Créer mon blog M'identifier

Les femmes veulent manger mal mais maigrir vite.

Le 6 juin 2016, 22:11 dans Beauté 2

Ouais. J'ai perdu 3kg en moins de 3 semaine. Et en mangeant fast-food quasiment à chaque repas - à ne pas reproduire chez vous, cela a été fait par une professionnelle . 

Je n'ai jamais été une grande adepte des régimes ou autres restrictions. J'aime manger bien gras, bien calorique, bien huileux. Avec la sauce qui déborde sur le menton et qui te fait perdre ton sexe appeal encore plus rapidement qu'un bouton blanc sur ta fesse gauche. 

Je n'ai jamais été non plus une grande adeptes de la minceur. Je trouve ca beau, mais pas sur moi. Mes kilos de chair en trop  m'aide à me sentir en sécurité, genre.   Quand  je commence à perdre, c'est la panique "oulalalaaaa ce week-end séance pizza intensif les gars!" 

Je suis la Ashley Graham française. La beauté en moins. Et la peau tonique en moins aussi. Et le compte en banque. Bref. Je prône aussi La Bonne Santé Dans Toutes Les Tailles. J'ai que ça d'elle finalement. 


Alors pour celles qui comme moi, veulent continuer à manger ce qu'elle veulent - mangez des légumes aussi hein, la bonne santé j'ai dit - mais qui souhaite perdre un peu, histoire de dire quoi, voilà mon secret .. Je mange léger le soir.

Tout bête hein ? Comme une Bonne salade composer, ou  légumes-poissons. LÉGER. Pas de truc lourd et super gras le soir. 

Je fais du sport. 15min pas plus. Faut pas deconner. Si Je continu, Je laisse mon coeur sur le tapis de fitness. 

Bien évidement, celle qui veulent éliminer leurs cellulite, avoir les fesses de J.Lo et le ventre à Kendall, ne m'écouter SURTOUT PAS. Je suis typiquement la femme à ne surtout pas prendre en exemple. 

-LaPetiteMama

La différence a poser bagages.

Le 5 juin 2016, 21:00 dans Famille 0

J'avais environs 13 ans quand mon frère est né. En pleine crise d'adolescence. Un peu folle, un peu conne. J'étais rarement à la maison et quand j'y étais, je n'y étais pas vraiment. J'ai donc peu de souvenir de cette époque. 

 

Je me souviens que j'aimais lui nettoyer le nombril au coton tige et lui chanter du Céline Dion pour qu'il s'endorme. Mais je ne me souviens plus à quel moment on s'est rendus compte, ma mère et moi, qu'il y avait quelque chose d'anormal dans son comportement. Peut être parce que c'est venu petit à petit, au fil des mois. Ces trucs la, ça doit rarement te sauter à la gueule un beau matin devant ta tasse de café. 

 

Je ne me rappel plus de comment tout ça c'est déroulé, mais je sais que ça a mis du temps avant qu'on sache ce qu'il avait. Et quand je parle de temps, je parle d'année. Mais le diagnostique est tomber. Autisme. 

 

Puis les rdv et les examens se sont encore et encore enchaîner. Petit à petit il commençais à ne plus arriver à parler, marcher, écrire. Encore des examens. Malformation au niveau du cervelet. Je ne sais plus le nom. J'aime pas savoir. Il s'est fait opérer. Mais les symptôme sont toujours la. "On a éviter le fauteuil roulant au moins." Ouais. 

 

Et puis ce problème encore inconnu, qui le fait grossir et grossir et grossir. Bien qu'il ne mange pas de gâteau, pas de gras, pas de merde, il grossis. Et toujours ses examens. Sans resultats. 

 

Je n'aime pas dire que mon frère est un enfant malade. La maladie c'est un sale mot. Il est différent. On est tous différents les uns des autres. Alors il est différent. Lui aussi. Comme nous. 

 

J'aime l'entendre me dicter les noms scientifique des dinosaures, des animaux du ciel et de la terre. Le voir passer des heures à faire des origamis, ou des puzzles 3D compliquer.

 

Avant, je me disais souvent qu'un jour, quand je serais riche et célèbre, je lui ferais voir le monde. Aujourd'hui, il me fait voir le sien. Et la différence est belle. Surtout quand elle émane de lui. 

 

-LaPetiteMama

Les autres.

Le 4 juin 2016, 23:10 dans Famille 0

Très vite, j'ai souhaiter devenir mère. Je veux dire, je voulais vraiment l'être. Pas juste comme la plupart des filles de 16 ans, qui s'imaginent maman de 3 enfants avec villa vu sur la mer, quand on leurs demande où est-ce qu'elles se voient plus tard. Non. Moi j'étais prête. 

Il était donc normal pour moi de me marier à 19 ans, de devenir mère a 20. Normal pour moi. Mais pas pour les autres. 

Pas pour cette infirmière à domicile,  posant cette question  qui  lui chatouillais les entrailles "Vous avez quel âge? Ah. Et vous travailler?" Et se regard.  Comme si, si jeune, j'avais rater ma vie, à avoir trop rêver d'une vie de famille. 

Pas pour ce médecin, qui se sent obliger de me donner des leçons d'éducation, bien qu'elle soit sans enfant. Mais je suis jeune, alors bien sur, je ne connais rien à la vie. Bah oui. Et se regard.  Comme si, si jeune, j'avais rater ma vie, à avoir trop rêver d'une vie de famille.

Pas pour mes anciennes copines du Lycée. Surtout pas pour elles. Elles qui m'avaient connu hystériquement déjanté, prête à remuer ciel et terre pour un peu de rab de frite à la cantine, moi qui était la copine à avoir. Aujourd'hui j'étais cette femme plus organiser, plus discrète, plus mature, plus mère. Et ca c'était pas normal. Pas à 20 ans. Pas moi. Surtout pas moi. Incompréhension. Compassion. Oui, parce qu'elles, à 20 ans elles peuvent encore s'amuser, rire, vivre. Et se regard.  Comme si, si jeune, j'avais rater ma vie, à avoir trop rêver d'une vie de famille. 

Mais la vérité, c'est que moi aussi je m'amuse. Moi aussi je ris, je vis. Peut être même bien plus qu'avant. Bien plus honnêtement qu'avant. Bien plus intensément qu'avant. Je suis bien plus heureuse qu'avant. 

- LaPetiteMama. 

Voir la suite ≫